Esse é o mote: Vote
Este
é o mote: vote.
Estamos todos no mesmo bote.
Vote.
Escolha o menos fracote
e vote.
Já não se votou no Lott?
Pois vote.
Não anule nem faça trote.
Vote.
Pelas barbas do Quixote,
vote!
Não picote o papelote.
Vote.
Tire os nomes de um pote.
Ou do decote.
Mas vote.
Não passa na glote?
Não faz mal.
Vote.
Você preferia ficar em casa ouvindo o Concerto em Dó Maior
de
Gottfried Munthel para Orquestra, Baixo Contínuo e Fagote?
Tomando um scotch?
Esquece.
Vote.
Vote em sacerdote,
Ou em hotentote.
Mas vote.
Vote em cocote.
(Mas não em iscariote.)
Mas vote.
Não fique aí pensando “to be or not”.
Vote!
E, se no fim faltar rima, não se apague.
Sufrague.
Luiz Fernando Veríssimo




Ou nas palavras do grande Bernard Bonvoisin (TRUST)
“La Grande Illusion”
Toi qui parles de nouvelles libertés
Fier de l’argent que ton père t’a laissé
Tu cracheras ta haine sur nous pauvres manuels
En répandant nos ghettos que tu nommes HLM
Tu veux que je vote pour te rassurer
Tu veux que je vote pour te sécuriser
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne.
Tu as pour toi les “fout la merde” les contents d’eux
Tu as promis en un temps record de tous nous rendre heureux
Passe voir les vieux plus assez jeunes pour décider
Ils sont usés, fatigués, d’être consultés, dirigés
Tu veux que je vote pour mon équilibre
Tu veux que je vote pour être libre
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne.
Allez couchez
Tu vas voter !
Vote, vote, vote, vote,
Vote, vote, vote, vote
Mon bulldozer est le symbole d’une jeunesse
Qui refuse toutes vos magouilles politiques
Je veux parler de nous, victimes
De nous vulgaires pions sur vos échiquiers
Pour nous vous avez tant d’estime
Demain pensez qu’on va voter
Elire un fabuleux élixir
Qui donnera travail, prospérité
alors vote, vote, vote, vote,
Vote, vote, vote, vote
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Vote, vote, vote, vote,
Vote, vote, vote, vote
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Vote, vote, vote, vote,
Vote, vote, vote, vote
Pour nous vous avez tant d’estime
Demain pensez qu’on va voter
Elire un fabuleux élixir
Qui donnera travail, prospérité
alors vote, vote, vote, vote,
Vote, vote, vote, vote
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Je ne suis qu’un bulletin qu’on intoxique
Et qu’on glisse dans une urne
Vote !
Os poemas são lindíssimos (um e outro, excelente Diana e Von) mas não me comovem, na mesma: não me entusiasma, não me dou ao trabalho, por aqui fica e não serei só eu, vale uma apostinha ?
Não é sequer preguiça (no meu caso) é rejeição pura e simples.
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