
Não há doping financeiro que faça milagres. O triplete já tinha ardido com a eliminação da Taça do Rei aos pés do Alcórcon, o Lyon tirou os merengues da Champions e o Barcelona há-de fazer o resto no campeonato. Madrilistas e espanholistas estão bem é assim e assim.
Os nomes dos heróis do Santiago Barnabéu são: Lloris; Reveillere, Cris, Boumsong (Källström) e Cissokho; Toulalan, Makoun (Gonalons) e Pjanic (Ederson); Govou, Lisandro López e Delgado. O maestro foi Claude Puel.




(O nosso namoro pode continuar:) Real Porquería!!!!!!!
Oh si cariño… Presupuesto que sí. (Embora hoje vá ver o teu Benfica contra o Marselha e amanhã espero estar a fazer um post a dizer: Vingada a mão de Vata! e como banda sonora a Marselhesa.)
Lá se vai o engate de novo para o galheiro.
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L’étendard sanglant est levé
L’étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!
-Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons
-Que veut cette horde d’esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C’est nous qu’on ose méditer
De rendre à l’antique esclavage!
-Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.
-Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S’ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.
-Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s’armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!
-Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!
-Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!
As armas e os baroes assinalados
Que da ocidental praia lusitana,
Por mares franceses já antes navegados,
Passaram novamente além de Marselha,
E em perigos e guerras esforçados
Mais do que prometia a força humana,
Entre gente remota edificaram
Nova conquista, que tanto sublimaram,
E também as memórias gloriosas
Daqueles lampioes que foram dilatando
A Fé, o Império, e as terras viciosas
De Alvalade e do Dragão andaram devastando…
Luís Vaz da boa fé
É a luta de classes também no futebol.
Muito bem lembrado.
Tiago, Venceremos!
tanto fel… meu Deus